La censure est de retour en Tunisie

La censure du web est de retour en Tunisie. Ce lundi 15 août, la cour d’appel de Tunis a confirmé le jugement de première instance concernant les sites de partage de vidéos à caractère pornographique.

L’agence tunisienne d’Internet (ATI) doit donc filtrer ces sites dans les plus brefs délais et de manière obligatoire : « Le recours en cassation n’a pas d’effet suspensif » commente Me Turki, l’un des trois avocats qui avait déposé la plainte. Il menace d’aller de nouveau devant les tribunaux si l’ATI ne se manifeste pas rapidement : « S’ils n’appliquent pas la décision, on va déposer plainte auprès du procureur de la république. Ne pas appliquer une décision de justice est un délit. »

De son côté, l‘ATI, via un communiqué de presse, rappelle les problèmes de trafic que l’application d’une telle décision pourrait générer : « depuis le 14 juin dernier, le filtrage des adresses de sites pornographiques répertoriés par Smartfilter® n’a pu être réalisé pour les cinq fournisseurs de services Internet (Globalnet, Hexabyte, Orange Tunisie, Topnet et Tunet) sans constater des dégradations au niveau de la qualité de service (fluidité de trafic Internet) et ce malgré les maintes tentatives et actions réalisées dans ce sens. »

Pour Me Turki, cette décision de justice constitue aussi une « victoire personnelle, » révélant au passage la véritable motivation de sa plainte : « Un état démocratique ne se construit pas sur le libertinage mais sur les bonnes mœurs. »

Pour l’ATI, rendez-vous est déjà pris devant les tribunaux : « Tout en exprimant son profond respect à l’égard des dites décisions de jugement, l’ATI annonce qu’elle en fera recours devant la cour de cassation. »

Affaire à suivre.

Tags: , ,

Auteur:Julie Gommes

Regarder, écouter, témoigner. Journaliste depuis 2001, elle a travaillé à la fois pour des rédactions print, web et pour des radios, avant de devenir formatrice au sein de la rédaction d'un journal francophone au Laos et d'enseigner le journalisme en Egypte.

25 Réponses à “La censure est de retour en Tunisie”

  1. hammeche
    16 août 2011 à 09:47 #

    Mon cousin de 6 ans connait l’utilisation des proxys comme la plupart des gosses d’aujourd’hui! ils pourront facilement contourner cette censure! J’espere que ces avocats savent qu’ils jettent 16 millions de dinars annuel par la fenetre! N’importe quoi, ils devraient s’atteler a porter plainte contre des criminels au lieu de ca!

  2. hammeche
    16 août 2011 à 09:47 #

    Mon cousin de 6 ans connait l’utilisation des proxys comme la plupart des gosses d’aujourd’hui! ils pourront facilement contourner cette censure! J’espere que ces avocats savent qu’ils jettent 16 millions de dinars annuel par la fenetre! N’importe quoi, ils devraient s’atteler a porter plainte contre des criminels au lieu de ca!

  3. anon
    16 août 2011 à 10:08 #

    L’application des bonnes mœurs est le travail de chacun par rapport a la morale et sa religion. Interdire les sites de libertinage est illusoire, celui qui veux du porno aura du porno. Et celui qui regarde du porno ne nuit pas a ma liberté de vivre dans les bonnes mœurs.
    Les dommages collatéraux du filtrage internet contre le porno seront énormes, filtrage politique, arbitraire, et baisse de qualité du réseau, argent dépensé inutilement.

    Un enfant ne doit pas être laissé sans surveillance sur internet, même avec 3 milliards de $ dépensé en « bonne mœurs » software…

    Celui qui milite pour cette loi, ou pour toute loi sur le filtrage internet, a encore un système de pensée archaïque. C’est être un homme du moyen age, une survivance du passé intolérante vis à vis d’un présent inéluctable…

  4. 16 août 2011 à 11:04 #

    Pour Me Turki, cette décision de justice constitue aussi une « victoire personnelle, » révélant au passage la véritable motivation de sa plainte : « Un état démocratique ne se construit pas sur le libertinage mais sur les bonnes mœurs. »

    Je répondrai par deux points là dessus : oui il s’agit d’une victoire personnelle et uniquement de cela. Quelques avocats ont gagné une guéguerre personnelle contre le porno pour des motifs qui leurs appartiennent mais la conséquence de cela est que toute la machine à censurer du régime Ben Ali (qui censurait aussi le porno, et même très largement) est remise en marche – avec les risques de dérapage, de surblocage, …

    Et enfin sur les fondements d’un régime démocratique : il se fonde et se construit sur le choix. Le libertinage est un choix (hey why not après tout) alors que la censure est la suppression d’un choix. Un régime démocratique ne se construit pas sur de l’obscurantisme mais sur une transparence la plus totale (d’où le fait qu’il n’y ait finalement que très peu de démocraties)…

  5. Chady Neji
    16 août 2011 à 11:27 #

    1-Il ne s’agit pas de censure, il s’agit de porno.
    2-il y’aura toujours des limites et des cadres, et il vaut mieux que se soit fixés et établies par des autorités légitimes
    3-Ati refuse de se conformer, en plus on se plaint
    4-les dommages collatéraux sont des prétextes
    5-L’auteur n’est pas tunisien, Si des étrangers veulent rinçer l’oeuil qu’ils fassent ça chez eux.

    • Mohamed-Ali Razgallah
      16 août 2011 à 14:17 #

      il faudra aussi supprimer toutes les dreambox et les paraboles, vu le nombre de chaines porno dessus et il y a plus de télé et de paraboles que d’ordi en Tunisie pourquoi ne pas s’attaquer à ça en priorité , ca représente une plus grande menace ?

    • Fabrice Epelboin
      17 août 2011 à 10:00 #

      « Légitime » ? Ha… J’ai raté un truc, il y a eu des élections ?

      Sinon, pour les dégats collatéraux, en dehors bien sur de l’image du pays qui vient d’en prendre un coup à l’international, Paul parle de problèmes techniques qui sont eux parfaitement avérés. Il y aura des dégats collatéraux en terme de performance du réseau, cela ne fait pas le moindre doute. Il n’existe pas à ce jour de technologie de filtrage qui n’ai pas des effets de bord conséquents.

      Quand aux dégats collatéraux non techniques, ils sont de trois ordres :
      – Comme le souligne les commentaires précédents, la Tunisie est le dernier pays dans lequel on peut espérer censurer efficacement quoi que ce soit. La plupart des geeks locaux ont appris plus ou moins empiriquement à contourner la censure, et des organisations comme Telecomix mettent en place des proxy depuis des années précisément à cette intention.
      – On va assister à une montée en puissance des compétences pour contourner la censure dans la population locale, et cela va avec les compétences qui consiste à préserver sa vie privée, c’est à dire son anonymat (techniquement, c’est très lié), et donc la capacité du pays à s’opposer à un pouvoir en place (légitime ou pas). C’est un facteur d’instabilité politique.
      – Toutes les études scientifiques sérieuses montrent une corrélation entre la consommation de porno dans une population et LA BAISSE des crimes sexuels. Ces mêmes études démontrent également l’inverse. On devrait assister (pour peu que la censure soit efficace) à une montée des crimes sexuels en Tunisie.

  6. 16 août 2011 à 11:34 #

    1- Raison de plus : pour le porno il y a des filtres parentaux qui s’installent côté client, sur sa machine et qui sont du coup de l’ordre du choix.
    2- Des limites aux choix personnels imposés par d’autres ? C’est bien triste de se résoudre à cela au lendemain d’une révolution.
    3- L’ATI va se conformer, elle a juste fait appel – appel qui a été rejeté.
    4- Les dommages collatéraux sont réels – cf les affaires les plus connues : Facebook et l’origine du monde, l’australie et la pochette de scorpios, …
    5- Et donc ? On ne peut pas donner son avis sans avoir un passeport vert ? Je ne suis pas Tunisien non plus et pourtant je m’intéresse à la censure en Tunisie depuis plusieurs années – je n’ai donc plus le droit d’en parler publiquement ?

    Un peu de sérieux et d’estime pour ce que la Tunisie a accompli !

    • Chady Neji
      16 août 2011 à 12:56 #

      Regardes Paul,
      3-Correctement, on se conforme ensuite on fait appel, si on respecte la justice.
      4-Le procès n’évoque pas l’art et la liberté d’expression mais c’est pour se protéger de cette industrie de proxénétisme car on ne veut pas qu’on soit des consommateurs de ce marché mafieux,

      1-2 Malheureusement plusieurs d’entre nous sont insouciants, et ignorants. enfants, adolescents, des personne avec des trouble sexuels avec absence de sois et de thérapies.
      , c’est du devoir d’une autorité d’aider et de protéger. en plus ces services de filtrage parental ne doivent pas être vendues à des pauvres par les FSI. c’est un service qui doit être au moins gratuit et par défaut. sinon c’est un obstacle et c’est une absence de choix.

      5-Si on veut parler d’une communauté il vaut mieux maitriser et comprendre ses besoins réels et ses spécificités ,sinon s’abstenir

      Mes considération pour tes bonnes intentions.

      • Mohamed-Ali Razgallah
        16 août 2011 à 14:10 #

        et la violence , les sites racistes et xénophobes , ne sont sont-ils pas des menaces sur le net pour les enfants ? ou le sexe et est apparemment la priorité des tunisiens ?
        Le peuple a exprimé son besoin pendant la révolution qui se résume dans cette photo du 14 http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcS1eRLqXmWrhcNZPOPk0PRtosVH2EsfKuil7WW2g_n0bofnrI-WbA
        la liberté.

      • 16 août 2011 à 16:56 #

        Je vais répondre su run point en particulier : le fond de l’article à savoir le retour la censure.

        La censure je l’ai étudié dans beaucoup de pays, elle a même commencé à pointer son nez dans le mien, la France. J’ai travaillé avec RSF (oui je sais c’est une assoc FR à la base) sur pas mal de choses, de projets de recherches… J’ai travaillé avec des dissidents de beaucoup de pays et c’est comme cela que j’en suis arrivé à avoir un oeil encore plus bienveillant sur la Tunisie où j’ai maintenant beaucoup d’amis.

        Ce que j’ai constaté, et je ne parle plus de la Tunisie mais de la censure en général, c’est qu’elle est toujours instaurée sous couvert d’un motif « légitime ». En Chine c’est pour protéger la population des dérives des autres cultures, en France pour que nos chères têtes blondes ne tombent pas sur des images pédopornographiques, … Sous Ben Ali c’était déjà pour la pornographie !

        Dans tous les cas (sauf en France où c’est un peu récent encore, mais on surveille) il y a des abus, volontaires ou non. Dans tous les cas le système finit par perdre de son intérêt légitime initial et à être étendu à d’autres champs d’application. Très vite cela devient un gros bordel opaque à contrôler et un régal pour qui veut censurer un dissident dans l’oeuf.

        Alors après effectivement il ne m’appartient pas de donner un jugement de valeur sur les politiques étrangères à celle de mon pays (et puis j’ai déjà beaucoup à faire avec la seule France si malade dans laquelle je vis) mais sur la censure en règle générale crois moi je sais de quoi je parle et je sais que RIEN ne justifie l’asservissement d’un peuple par le bridage des informations à sa disposition. Parce qu’au final c’est de ça que l’on parle…

        Je comprends tout à fait ton souci avec le porno, je n’aime pas ça moi-même, mais la réponse apportée ici est la pire qu’il soit et a déjà un historique facheux en Tunisie qui me fait peur de voir repointer le bout de son nez (pour du porno ou pour autre chose).

  7. Julie Gommes
    16 août 2011 à 13:26 #

    Chady
    en préparant mon sujet, j’ai pu m’apercevoir que la plupart des fournisseurs donnent le contrôle parental gratuitement. Il m’en manque un ou deux principalement sur la 3G.

  8. Amanda
    16 août 2011 à 13:42 #

    Bonjour @Chady Neji

    Prendre les autres pour des insouciants au regard de leur âge et décider pour eux ce qui est bien et mal, est le meilleur moyen de les rendre ignorants. Ce n’est jamais rendre service que d’abrutir les futurs générations. Ils ont autant le droit de savoir ce qu’est un pénis ou un vagin que toi. Et si ce n’est pas sur internet, ils l’apprendront d’une autre manière, pas forcément meilleure.

    On fait beaucoup trop de chose « pour le bien des autres ». Après tout je peux aussi décider arbitrairement que pour leur bien les plus de 50 ans devraient être internés, que mes voisins ne devraient pas avoir tel ou tel chien, que mon copain devrait être interdit de bouffe trop grasse. L’enfer est pavé de bonnes intentions comme on dit.
    Dans tout les cas, c’est s’immiscer dans la vie des autres et la loi n’est pas la pour ça mais pour empêcher que certains empiètent sur la vie des autres.

    Tu crois réellement que c’est en censurant le porno sur Internet que l’on empêche les gens de se donner du plaisir autrement ? Tu penses que « ne rien voir » revient à « ne rien ressentir » ou « ne pas avoir d’envie » ? Avant internet, il y avait déjà du porno, il y a en a toujours eu dans toutes les cultures et ça continuera.

    Et, je suis curieuse, qu’entends-tu au juste par « trouble sexuels avec absence de sois et de thérapies. »?

  9. 16 août 2011 à 14:15 #

    1/ On justifie l’existence de l’appareil de censure
    2/ Censurer au nom de la morale permet des abus contre tout ce qui est « jugé » amoral (et don gênant)
    3/ Il faut regler ça avec l’émetteur et non le récepteur
    4/ C’est une *illusion* de « protection »
    5/ Ce n’est pas à l’Etat de me protéger

    Ces 5 points sont développés ici
    https://hsnbayed.wordpress.com/2011/06/22/aujourdhui-une-levrette-demain-un-gros-mot-et-puis-une-idee-qui-derange-free404/

    • Chady Neji
      16 août 2011 à 14:59 #

      3-les émetteurs sont généralement des criminels étrangers puissants et intouchables
      5-c’est à l’état de protèger, si l’autorité est légitime et si le citoyen éprouve et réclame le besoin d’être protégé.

      • 16 août 2011 à 15:30 #

        5 – Un citoyen à le droit d’être protégé oui mais ce qui apparait comme une menace pour une personne n’est pas forcément une menace pour tous. Le porno est il une menace pour l’ensemble de la population ? Et selon quels critères, les tiens ou les miens …?
        Rien n’est plus subjectifs que ça. Et c’est bien le problème : pourquoi une partie de la population interdirait-elle au reste d’avoir une activité sous prétexte que celle-ci pourrait peut-être lui-être néfaste ? C’est du vent : Je n’ai jamais entendu quelqu’un dire qu’il était la victime de pornos mal-intentionnées qu’on lui avait fourré sous le nez sans son consentement.

        Il n’y a personne à protéger de quoi que ce soit ici.
        Si tu ne désires pas de porno, ne vas pas en chercher, c’est aussi simple que çà. Si tu désires protéger tes propres enfants (et ça se discute cette notion de parents ayant un pouvoir absolu sur leur enfants) alors tu restes avec eux devant le pc (le filtrage automatique par logiciel c’est aussi se défausser de son devoir parental).
        Vouloir protéger d’autres personnes contre elles-mêmes est un désir intrusif et despotique.

        3 – Oui les gens malhonnêtes, il y en a partout. Amha, ce n’est pas en les cachant derrière un mur qu’on les combat efficacement.

  10. 17 août 2011 à 00:19 #

    rooolllala que le monde s’extasie devant tant de volume… data is p0rn /// m0ney is p0rn /// il y a là un soucis de mire – de bon sens- l’industrie p0rn0grahique est abondance et génère de gros revenus. La corruption aussi. Le « pouvoir corrompre » comme le « savoir manger » sont en question … le p0rno peut être responsable comme l’argent …. quant aux données il y a trop de commentaires donc je m’arrête et vous laisse dans l’érotisme.

  11. SALIM
    17 août 2011 à 10:30 #

    l’article 121 du code pénal interdit « la distribution, la mise en vente, l’exposition aux regards du public et la détention en vue de la distribution, de la vente et de l’exposition ect…étrangère ou non, de nature à nuire à l’ordre public et aux bonnes mœurs ».

    Cet article punit d’une peine de prison de six mois à cinq ans et de 120 à 1200 dinars d’amende toute infraction à ces interdictions.
    Un État démocratique et de droit est un État qui applique ses lois

    • 17 août 2011 à 10:48 #

      Quand les lois sont iniques, on fait appel à la désobéissance civile pour s’en sortir.

      Quand l’a remarqué très justement Fabrice Epelboin plus haut, il n’y a pas eu d’élection dernièrement en Tunisie. On ne peut donc pas parler d’état démocratique pour l’instant.

      De la même manière, les lois actuelles peuvent être remise en cause puisqu’elles sont antérieures à la période de révolution. Même raison pour laquelle la constitution tunisienne est en cours de réécriture d’ailleurs.

  12. 17 août 2011 à 10:32 #

    « Un état démocratique ne se construit pas sur le libertinage mais sur les bonnes mœurs. » Monsieur veut imposer son point de vue sur tout le monde et appelle ca de la « démocratie », et puis est-ce que les gens « immoraux » ne sont pas des citoyens et n’on pas droit de vivre dans ce pays?
    En tout cas je crois que c’est le role d’une autorité élue démocratiquement de réguler l’usage de l’internet et non pas des tribunaux. Moi je suis contre la censure mais pour qu’une solution de « censure à la demande » soit offerte par les FAI.

  13. fehmi
    17 août 2011 à 10:40 #

    est ce que je peut porter plainte contre ceux qui on porter plainte en effet ces avocat veulent se faire de la pub gratuitement et incite à des depense inutiles

  14. Khaled Hussein
    19 août 2011 à 15:53 #

    Dépenser 16 millions de dinars par ans, et perdre beaucoup plus en productivity et en investissement étranger à cause du ralentissement que ça cause au débit d’internet, tout ça pour satisfaire l’égo de ce groupe d’avocats, et créer un « interdit » beaucoup plus désirable?

    La démocratie n’est pas juste « la loi de la majorité », la démocratie est le respect des « faibles en nombre » par les plus forts, sinon c’est la loi de la jungle.

    Pour avoir une société meilleur, on doit agir sur les mentalités et la façcon de penser. Interdir ne marche pas si ce qu’on pense ne change pas.

    Il faut respecter ceux qui veulent le libertinage comme ceux qui veulent le conservatisme, il faut de tout pour créer une société exemplaire.

    Si deux personnes pensent la même chose, un d’eux est superflu. Imagine si toute une société soit des répliques d’un même modèle, il n’y aura plus de pensée unique, plus d’innovation, et c’est comme ça qu’on restera des consommateurs.

    Notre temps sera passé à chercher la meilleure façon de se procurer l’interdit, au lieu d’étre libre pour avancer et progresser O_o

  15. fehmi
    19 août 2011 à 20:53 #

    walahi il existerais une solution intermedaire
    celle d’obliger tout les fai à instaler un filtre parentelle obligatoie et par defaut dans leur serveur et ca serait le client qui via une demande manuscrite ferait une demande pour la levé de cette restriction

  16. wahid ezzeddine
    24 août 2011 à 23:06 #

    Un vieux dicton …une porte est ouverte ou fermee…
    la censure dans l espace public est et doit etre interdite..
    au nom de quel morale on interdirait ces sites et pas d autres ..c est une breche ouverte……vous n avez qu a controler vos enfants ..et assurer un control parental …
    mais a s eriger comme l ange gardien d une certaine ethique par la promulgation d une censure ce n est jamais efficace…ELLI YESRAK YEGHLEB ELLI YEHAHI

  17. 14 avril 2012 à 03:05 #

    Danger danger danger
    Ca sera plus pire en pire avec ces partis de voleurs
    Les tunisiens ont mal choisi les elus
    Nahda est un groupe terroriste a ne pas oublie

Laisser un commentaire